C'est au salon de Francfort, à l'automne 1969, qu'Audi renaît de ses cendres en présentant le premier modèle réellement sportif de sa nouvelle gamme.
   Conçu à partir de la plate-forme de la berline 100, raccourcie pour l'occasion, le coupé 100S est totalement en phase avec son époque, grâce à son superbe design appelé fast-back (arrière plongeant). Cette allure n'est pas sans rappeler d'autres productions de la même période (Ford Mustang coupé, Ford Capri en Europe, etc.). 

Sous son capot prend place le quatre cylindres de 1,8 litre qui équipe la Super 90, mais réalésé à 1,9 litre — il devient ainsi super carré. Avec également l’appoint de deux carburateurs Solex (au lieu d’un seul sur la Super 90), la puissance passe de 90 ch à 115 ch. Cette mécanique restera la plus puissante de la firme jusqu’à l’apparition du cinq cylindres à injection en 1976. Elle offre 185 km/h au coupé 100 S et le 0 à 100 km/h en 11 secondes.

 

 L'aspect extérieur du modèle n'est pas tout: les spécialistes de l'équipement intérieur ont conçu des projets pour la forme des sièges, l'habillage, la disposition des instruments de bord, ainsi que du volant de direction.

Les teintes de l'habillage intérieur s'harmonisent avec celle de la carrosserie.

Les garnitures ont été complétées par des accoudoirs confortables et celles des portières par des pochettes fourre-tout. Le tableau de bord se fait remarquer par sa note sportive. Les instruments combinés de la limousine n'ont pas été repris pour ce Coupé. Un compte-tours de mêmes dimensions que la tachymètre fait partie de l'équipement de série. Le Cockpit renferme d'autres instruments complémentaires tels que montre de bord, ampèremètre, etc ... Il est bien entendu qu'un emplacement est réservé pour le montage d'un appareil radio.




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